ARTICLES À LA UNE :

2026/02/13

DOCUMENT AUDIO POUR LE NIVEAU B2 (débat de Samia, Pascale, Loradena et Kelly) :



Débat sur la Saint-Valentin !


  
Ah, la Saint-Valentin, ça fait souvent débattre les gens !... Pascale, Kelly, Samia et Loradena, 4 collègues qui travaillaient dans la ville d’Amboise en France, se sont lancées dans un débat animé sur ce sujet il y a quelques années. Mille mercis à elles !


 





DOCUMENT AUDIO (6 minutes 50) :

Tout d’abord, écoutez l'interview une première fois, sans faire l’exercice, pour en comprendre les grandes idées.






QUIZ :


Ensuite, écoutez de nouveau l’interview et répondez au quiz en même temps. Puis vérifiez vos réponses.







TRANSCRIPTION :

Enfin, lisez la transcription (en écoutant l’interview une dernière fois) et faites l’activité en choisissant la forme correcte pour les verbes (indicatif ou subjonctif). Puis consultez les remarques.








Remarques de grammaire :
Quelques utilisations du subjonctif :
- Pour exprimer son opinion :

- Pour exprimer le but : « pour que » est suivi du subjonctif (« pour que ça soit universel).
- Autres utilisations : « au lieu que » est suivi du subjonctif (« au lieu que ce soit ») tout comme l’expression « quoi que » (« quoi que vous fassiez »).


Remarques de vocabulaire :
1/ Navrant = désolant.
2/ Odieux = vraiment méchant, très désagréable.
3/ Les êtres qui nous sont chers = les personnes qui sont importantes pour nous.
4/ Faire la tête = bouder, montrer qu’on n’est pas content.
5/ Pitoyable = qui inspire la pitié, (ici) ridicule, négatif.
6/ Ne pas être très chaud pour faire quelque chose = (familier) ne pas être très motivé pour faire quelque chose.
7/ Des trucs = (familier) des choses.
8/ Des machins = (familier) des choses.
9/ Toucher = donner de l’émotion (« touché » = « ému »).
10/ Aller au resto = (familier) aller au restaurant.

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 © GABFLE 08.03.2015, mise à jour : 13.02.2026

2026/02/07

DOCUMENT AUDIO pour le niveau A2+ (Cécile) :

Cécile fait des crêpes !



Au moment de l'interview, Cécile a une trentaine d’années, elle habite à la limite ouest de Paris, à Sèvres. Le week-end, elle reçoit souvent ses amis, et prépare parfois des desserts… des crêpes par exemple !


Cécile dans sa cuisine.





 
 
 
PRÉPARATION AVANT D’ÉCOUTER :
Pour commencer, vous pouvez faire cet exercice de vocabulaire.



DOCUMENT AUDIO :
Avant d’écouter l’interview, lisez les questions.


1) Dans la pâte à crêpe, combien de farine a mis Cécile ?
2) Quelle partie des œufs est-ce qu’elle a mise ?
3) Combien d’huile est-ce qu’elle a mis ?
4) Qu’est-ce qu’elle a mis aussi dans la pâte ?
5) Combien de lait est-ce qu’elle a mis ?
6) Quel est le nom des petits tas de farine mal mélangés ?
7) Quand la pâte est prête, que faut-il faire normalement ?
8) Quand peut-on retourner la crêpe pour la faire cuire de l’autre côté ?
9) Pour Cécile, avec quel produit laitier peut-on manger les crêpes ?

Écoutez maintenant le document audio, deux fois ou plus (1 minute 54).








EXERCICE :
Pour chaque question, choisissez la réponse correcte.







TRANSCRIPTION :
Vous pouvez maintenant lire le texte de l’interview et les remarques.
Gabrielle : Salut Cécile ! Comme on l’entend peut-être, tu es en train de faire des crêpes. Tu pourrais expliquer comment on fait des crêpes ?
Cécile : Alors, donc, euh, j’ai fait une pâte à crêpes (1) avec, euh, un mélange : donc j’ai pris 250 grammes de farine. Ensuite j’ai fait un puits, c’est-à-dire que j’ai fait un trou à l’intérieur de mon tas de farine. Et j’ai mis deux œufs*, entiers. Donc j’ai cassé chaque œuf* séparément, dans un verre, pour vérifier, parce que je suis pas (A) très adroite (2), qu’il n’y ait pas de coquille (3). Et puis après, j’ai mis dans le… dans le trou de la farine. Voilà, j’ai mis une cuillère d’huile, une cuillère à soupe. Et ensuite, j’ai mis une pincée (4) de sel. Voilà. Après, j’ai utilisé le fouet électrique, j’ai tout battu (5). Si on est courageux, on peut faire à la main. Et ensuite, on va rajouter du lait, donc il faut un demi-litre de lait, et donc c’est là la difficulté, il faut y aller doucement parce que sinon, ça fait des grumeaux.
Gabrielle : Des grumeaux ?
Cécile : Des grumeaux.
Gabrielle : C’est-à-dire, c’est quoi (B) ?
Cécile : Ben c’est en fait des petits tas de farine qui se sont pas bien mélangés avec, avec le lait.
Gabrielle : D’accord.
Cécile : Voilà.
Gabrielle : Donc la difficulté, c’est de bien mélanger ?
Cécile : Voilà. C’est ça. Ensuite, normalement, il faut faire reposer la pâte, pendant une heure. Donc là, j’ai des amis à côté qui attendent, donc on fait pas (A) reposer. Voilà. On n’a pas fait reposer. Et puis on… là, je suis en train de les faire cuire à la poêle. En fait, on les fait sauter. Alors, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire… On met un peu d’huile, au fond de la plaque… euh, de la poêle et l’on étale (6) avec un Sopalin, c’est-à-dire un papier à usage unique, alimentaire. On étale, on fait bien chauffer et quand c’est chaud, eh ben, on met un peu de pâte qu’on répartit en faisant tourner la, la poêle, on la fait cuire, et quand ça commence à prendre un petit peu de couleur sur les côtés, on la retourne, soit (7) en la faisant sauter, si on est doué, soit (7) avec les mains. Voilà.
Gabrielle : Très bien.
Cécile : Puis alors après, on la mange chaude avec un peu de sucre et après, ou, euh, du citron, du beurre salé. Plein, plein… de la confiture ! Il y a plein de (8) solutions.
Gabrielle : Merci beaucoup et je te laisse pour te dire « bon appétit ! ».
Cécile : Merci !
 

Remarques de prononciation :
* Œuf / œufs : On entend très bien la différence entre la prononciation du singulier : un œuf (on entend « f » à la fin) et la prononciation du pluriel : deux œufs (on n’entend PAS « f » à la fin). Vous ne comprenez pas bien la différence ? Écoutez encore Cécile.

Remarques de grammaire :
A) Je suis pas / on fait pas : la forme correcte est « je ne suis pas » / « on ne fait pas » mais presque tout le monde fait cette erreur en parlant. Mais attention, à l’écrit, ce n’est pas acceptable !
B) C’est quoi = « Qu’est-ce que c’est ? »

Remarques de vocabulaire :
1) Une pâte à crêpes = une préparation (ici liquide) pour faire des crêpes. On dit aussi « une pâte à gâteaux », « une pâte à tarte ».
2) Adroit / adroite = « habile », qui fait très bien les choses, sans accidents. Mais quelqu’un qui casse souvent des choses (des verres, des assiettes) est « maladroit ».
3) La coquille = l’extérieur de l’œuf (la partie dure, qui est blanche ou brune).
4) Une pincée = la quantité qu’on peut tenir entre deux doigts.
5) Battu = le verbe « battre » = mélanger.
6) Étaler = répartir.
7) Soit… soit = « ou ».
8) Plein de = beaucoup de.

Sites Internet :
Et comme c’est plus facile de réaliser une recette quand on peut voir des photos, il y a des sites Internet qui proposent des recettes illustrées : Chef Simon et Le Meilleur du chef !


Mais les crêpes de Cécile sont très appétissantes elles aussi :
 






    









 © GABFLE 27.01.2009, mise à jour : 07.02.2026

2026/02/06

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Hubert) :

Hubert a changé de travail !
 




Au moment de l'interview, Hubert avait 30 ans, il habitait dans un petit village de Gironde mais il travaillait dans la périphérie de Bordeaux. Écoutez-le parler de sa vie professionnelle.










 
PRÉPARATION AVANT D’ÉCOUTER :
Tout d’abord, je vous propose de faire cet exercice de vocabulaire sur les énergies renouvelables afin de préparer l’écoute de l’interview d’Hubert.





DOCUMENT AUDIO :
Avant d’écouter l’interview d’Hubert, lisez ces questions pour savoir quelles informations vous devez relever.


1. Que fait Hubert depuis 9 ans ?
2. Comment Hubert a-t-il trouvé son nouveau travail ?
3. Que fait son entreprise avec les systèmes solaires photovoltaïques ?
4. Qui sont les clients de son entreprise ?
5. Qui sont les clients professionnels principaux ?
6. Selon Hubert, quel est l’avantage principal pour ceux qui font installer des panneaux solaires ?
7. Pourquoi apprécie-t-il beaucoup son nouveau travail ?
8. Que représente la ville de Mérignac pour l’entreprise ?
9. Comment est l’équipe avec laquelle travaille Hubert ?
10. Comment se sent Hubert maintenant ?


 
Écoutez maintenant le document audio, plusieurs fois si nécessaire (il dure 3 minutes 03).




 
 
EXERCICE :
Pour chaque question, choisissez la réponse correcte.




 
 
TRANSCRIPTION :
Après l’exercice, lisez la transcription et les remarques pour avoir des précisions complémentaires.


Gabrielle : Hubert, tu as changé de boulot (1) récemment (2). Est-ce que tu peux expliquer ce que tu faisais et ce que tu fais maintenant ?
Hubert : Euh*, oui, avec plaisir. Euh, comment dire, euh ? Oui, bé** moi, j’ai, je travaille dans le bâtiment (3) depuis (a), euh, depuis, euh, 9 ans maintenant. Et, euh j’ai toujours travaillé dans un bureau d’études en électricité et, euh, il y a (b) quelques mois, il y a une entreprise, euh, une entreprise qui m’a contacté pour, euh, qui recherchait des, des gens qualifiés pour euh, pour faire, pour un poste de technicien en bureau d’études. L’originalité, c’est que c’est une entreprise qui travaille dans le, dans l’énergie, dans l’installation de systèmes solaires photovoltaïques donc euh, production d’énergie électrique par la lumière du soleil.
Gabrielle : Et ça s’adresse à qui, ces installations ?
Hubert : Euh, les gens concernés sont des particuliers ou des professionnels, donc, euh, c’est des installations, euh, sur des toitures (4) de bâtiments que l’on, que l’on réalise et que l’on vend. Donc, euh, ça peut aller de, des, de petites installations de quelques panneaux solaires (5) sur des toitures de maisons particulières à quelques milliers de mètres carrés sur des toitures de bâtiments industriels ou agricoles. Donc en l’occurrence (6) les, les clients professionnels sont, sont plus particulièrement des agriculteurs.
Gabrielle : D’accord, ouais***. Et c’est quoi l’intérêt, pourquoi c’est bien ?
Hubert : Alors, euh, l’énergie photovoltaïque, en fait, se revend à EDF (A) de manière assez, euh, assez intéressante (7). Donc ça c’est une directive (8) gouvernementale pour, euh, justement, développer les énergies alternatives.
Gabrielle : Donc euh, si je fais mettre ça sur ma maison, après, c’est EDF qui me paye, qui me donne de l’argent.
Hubert : Tout à fait (9), oui, oui.
Gabrielle : D’accord, oui.
Hubert : Tout à fait, c’est de la production, tout simplement, donc, euh, ça peut être utilisé en, en consommation personnelle mais bon après ça demande d’autre, d’autre matériel plus lourd et c’est, c’est un investissement (10) plus conséquent (11). Mais euh…
Gabrielle : Et au niveau du (12) quotidien, c’est bien ton travail ?
Hubert : Ah, là, mon travail est très intéressant, ouais, c’est une entreprise jeune, dynamique, euh, qui, qui démarre (13), qui a démarré il y a trois ans, ou il y a même deux ans, je crois. Donc euh, là, on a intégré des bureaux à Mérignac (B), donc, euh la boîte (14) est de, est originaire de Paris et s’est, elle vient de s’installer (c) il y a quelques mois à Mérignac. Donc c’est bien parce que je suis, je travaille vraiment avec une équipe toute jeune, qui, qui se forme, enfin, qui commence, quoi****. La structure est, est en train de naître (15) et on met plein de (16) choses en place (17), euh, c’est, c’est, enfin c’est aujourd’hui qu’on, qu’on détermine un peu la manière de travailler de l’entreprise.
Gabrielle : Donc tu regrettes pas***** du tout ce changement ?
Hubert : Non, pas du tout, non, non ! Je suis bien content. Ça m’a redonné de la motivation dans le travail parce que j’avais passé 8 ans dans une même boîte et ça devenait, euh, assez lassant (18).
Gabrielle : D’accord, bon, ben merci beaucoup Hubert.
Hubert : Ben de rien, à bientôt. 
 
 
Remarques sur les manières de parler :

*Euh : « euh » n’est pas un mot mais le réflexe de langage le plus fréquent quand on hésite un peu, quand on cherche ses mots.
**Bé : comme « ben », « bé » (ces mots ne s’écrivent normalement pas) vient de « Eh bien » et sert à introduire une explication, un récit.
*** Ouais = forme familière de « oui ».
****…, quoi ! : c’est une habitude de langage, il y a beaucoup de gens qui finissent leurs phrases ou leurs explications par « quoi ! » mais cela n’a pas vraiment de sens. Parfois aussi, il y a des gens qui répètent « en fait » au début ou à la fin d’une phrase.
***** Tu regrettes pas : à l’oral, on oublie le « ne » la plupart du temps.



Remarques de grammaire :
a) Depuis : sert à exprimer une durée. Quand on parle d’un événement qui a commencé dans le passé et qui n’est pas terminé au moment où on parle, on peut utiliser « depuis ». En général, « depuis » s’utilise avec le présent (mais on trouve aussi des utilisations avec l’imparfait). Exemple : « Je fais le blog Gabfle depuis longtemps ». Il existe deux autres structures équivalentes : « Ça fait longtemps que je fais le blog Gabfle ». / « Il y a longtemps que je fais le blog Gabfle ». N’oubliez pas le « que », sinon, ce n’est plus une durée que vous exprimez, lisez juste après.
b) Il y a : sert à parler d’un moment passé. Quand on parle d’un événement ponctuel, passé, terminé, c’est « il y a » qu’on utilise (avec le passé composé). Exemple : « J’ai commencé le blog Gabfle il y a longtemps »
c) Vient de s’installer : s’est installée il y a peu de temps. « venir de + infinitif » est la structure du passé récent.

Remarques de vocabulaire :
1) Le boulot = le travail.
2) Récemment = il n’y a pas longtemps.
3) Dans le bâtiment = « dans le secteur du bâtiment de la construction ». On dira aussi « dans le domaine de… ». Mais très souvent, comme Hubert ici, on choisit le raccourci « dans + nom de la spécialité », par exemple : « Il travaille dans la restauration », « Je travaille dans l’enseignement », etc.
4) Une toiture = la surface supérieure d’une maison, d’un bâtiment (= le toit) avec en plus son armature, la structure qui le renforce.
5) Des panneaux solaires : c’est assez difficile à expliquer simplement… Il s’agit des installations qu’on met sur la toiture d’une maison pour capter l’énergie solaire. Mais regardez la photo en bas, vous comprendrez beaucoup plus vite !
6) En l’occurrence = dans le cas présent.
7) intéressante = d’un point de vue financier, évidemment.
8) Une directive = une indication, une ligne de conduite. Mais normalement, on utilise « directives » pour les textes de l’union européenne.
9) Tout à fait = exactement.
10) Un investissement = une dépense d’argent un placement d’argent.
11) Conséquent = (ici) important. Normalement, « conséquent » signifie « logique », « cohérent » (vous connaissez bien sûr le mot « conséquence »). Mais très souvent les gens, les médias l’utilisent pour dire « important », « considérable ».
12) au niveau de… = « en ce qui concerne… ».
13) Démarrer = (ici) « commencer » ou « commencer à réussir ». Plus généralement, « démarrer » signifie « commencer à fonctionner, à rouler » (pour un véhicule en particulier).
14) Une boîte (ou « boite » avec la nouvelle orthographe) = (ici) une entreprise, de manière familière. Mais attention, souvent, « boîte » signifie aussi discothèque, de façon familière également. Au sens premier du terme, une boîte est bien sûr un récipient qui peut contenir d'autres choses, où on peut ranger des choses.
15) Naître = (normalement) « commencer à vivre ». Mais ici, = « commencer à se développer ».
16) Plein de = beaucoup de (c’est familier mais très utilisé).
17) Mettre quelque chose en place = organiser quelque chose, installer quelque chose.
18) Lassant = fatigant.
 
 
Des panneaux solaires sur une maison :

 
 
 
 
 
 
Remarques culturelles : 
A) EDF = Électricité de France, l’opérateur principal d’électricité en France.
B) Mérignac : une ville de la périphérie de Bordeaux, là où se trouve l’aéroport de Bordeaux en particulier.





 
 © GABFLE 03.05.2009, mise à jour : 06.02.2026