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Vous apprenez le français et vous voulez progresser ?

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Sur GABFLE, il y a des interviews authentiques de personnes francophones, à écouter ou à lire,
des exercices, des remarques de grammaire, de vocabulaire, de prononciation.

Testez ce blog, et laissez des commentaires, ou contactez-moi :

mardi 30 juin 2009

DOCUMENT AUDIO pour le niveau A1+ (Jeanne) :

Mais qui est Jeanne ?


J’ai fait une interview de Jeanne la semaine dernière. Mais qui est Jeanne ? Les réponses sont dans l’interview !





DOCUMENT AUDIO ET QUIZZ :

1) Écoutez une fois l’interview (37 secondes) pour la découvrir.
2) Lisez les questions du quizz.
3) Écoutez encore l’interview et faites le quizz.
4) Regardez les solutions après le quizz.



Voki!










TRANSCRIPTION :
Lisez la transcription pour bien comprendre le vocabulaire.


Jeanne : Bonjour, je m’appelle Jeanne, je viens de Riga (1), en Lettonie et j’habite en Espagne à Barcelone (a). Et je travaille dans un lycée (2), en fait, dans un collège (3), ce qu’on appelle en Espagne (b) « institución » (4)j’enseigne (5) le français. J’ai des élèves de tous les âges, à partir de deux ans, jusque, jusqu’à 16 ans. Et dans mon école, on enseigne l’anglais, comme langue étrangère, (le) français et (le) chinois. Et… ça se passe très bien (6).


Remarques de vocabulaire :

1) Je viens de Riga = je suis né(e) à Riga.
2) Un lycée = une école (entre 15 et 18 ans).
3) Un collège = une école (entre 11 et 15 ans).
4) « Institución » : C'est un mot espagnol. Il y a des élèves de tous les âges dans l’école de Jeanne. Ce type d’école n’existe pas vraiment en France. Donc il n’y a pas vraiment de mot spécial pour ce type d’école en français.
5) Enseigner = travailler comme professeur.
6) Ça se passe très bien = tout va très bien (quand on parle d’une activité).


Remarques de grammaire :

a) à : Avec les verbes « habiter », « aller », « vivre », « voyager » on met « à » avant les noms de villes. Exemples : « J’habite à Amboise », « Masaru habite à Tokyo », « Ana habite à Rio ».

b) en : Avec les verbes « habiter », « aller », « vivre », « voyager » voici le système pour les noms de pays :

En + pays féminins (tous les noms de pays qui se terminent par un « e » sont féminins excepté le Mexique, le Mozambique, le Zaïre, le Cambodge)

Au + pays masculins (tous les autres noms de pays)

Aux + pays pluriels (ils sont peu nombreux)

Exemples :
La Thaïlande --> Thomas va travailler en Thaïlande.
L’Angleterre --> Tom vit en Angleterre.
Le Pérou --> Ana habite au Pérou.
Les États-Unis --> Je vais aux États-Unis.

mercredi 3 juin 2009

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B2 (Cécile S.) :

Les mésaventures de Cécile au Bénin !



Cécile est vétérinaire de formation, elle réside actuellement en région parisienne mais a séjourné dans d’autres pays. Elle a en particulier travaillé au Bénin, et en a profité pour visiter le pays. Après un safari-photo dans le parc de la Pendjari, elle a décidé de continuer plus loin dans les régions isolées et peu fréquentées du pays.







1) LE CONTEXTE SI VOUS NE LE CONNAISSEZ PAS :

J’ai fait une première interview de Cécile (adaptée pour le niveau B1), où elle présente son séjour au Bénin et le début de ses vacances. Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à l’écouter :



Et comme un peu de révision ne fait jamais de mal, cliquez ici pour accéder aux activités de niveau B1 !





2) LES MÉSAVENTURES DE CÉCILE :

COMPRÉHENSION GLOBALE :
Pour commencer, je vous propose d’écouter l’interview une première fois
(3 minutes 36). N'écrivez pas. Concentrez-vous sur la signification globale.




COMPRÉHENSION DÉTAILLÉE :

Pour continuer, lisez ces questions pour savoir quelles informations vous devez entendre dans l’interview en vue de faire le quizz.

1. Quelle partie du Bénin Cécile connaissait-elle déjà bien?
2. Qu’est-ce qui l’intéressait en particulier dans le nord ?
3. Le Niger dont elle parle beaucoup, qu’est-ce ?
4. Quelle est la fonction principale des barques dont Cécile parle ?
5. Comment Cécile pensait-elle initialement rentrer de Malanville ?
6. Comment ont d’abord réagi les militaires que Cécile a rencontrés dans le village ?
7. Dans quelle langue les militaires communiquaient-ils avec les gens du village ?
8. Dans quel état d’esprit le « taxi » a-t-il transporté Cécile jusqu’à Malanville ?
9. Que dit-elle sur les Belges qu’elle avait rencontrées avant le safari ?
10. Comment ces filles s’étaient-elles comportées pendant la promenade dans les collines ?


Maintenant, écoutez de nouveau l’interview. Vous pouvez faire l'exercice en même temps.






EXERCICE :
Pour chaque question, cochez la réponse correcte.








TRANSCRIPTION :
Et pour finir, vous pouvez lire la transcription et les remarques pour mieux comprendre l’interview. Cécile parlant assez vite, de manière informelle, je vous conseille de lire l’interview et de réécouter le MP3 en même temps.

Cécile : Bon, le Bénin, c’est assez petit donc en fait le sud, ben, je connaissais assez, jusqu’à la moitié en fait, et puis en fait, vu que (a) c’est… je sais pas si tu vois, c’est un peu, le Bénin, c’est allongé en fait, c’est un pays tout allongé. Donc le sud je connaissais assez bien parce que Cotonou en fait c’est dans le sud. Et puis en fait je voulais profiter de mes… de mes vacances pour justement visiter le nord. Y’a, y’a pas mal de… y’a deux-trois parcs animaliers et puis y’a le fleuve Niger aussi qui est pas mal et c’est sur le fleuve Niger, c’était, c’était sympa mais alors du coup (b) après, ben, j’ai pris une barque pour aller sur le fleuve, y’avait que des gens, enfin, de là-bas, quoi, c’était…
Gab : T’étais toute seule ?
Cécile : Ouais, ouais, ouais, c’est, c’est pas un truc touristique, hein, c’est vraiment la pirogue (c), qui, qui remonte, qui fait le… en fait, qui va… c’est Malanville, la ville du Bénin, et qui va jusqu’à Niamey, quoi. Donc c’est vraiment le… les gens ils prennent ça comme un…
Gab : Comme un bus ?
Cécile : Comme un bus, quoi ! Et c’est vraiment pas cher du tout, quoi, c’est, je crois, c’était, euh, 1000 francs, ça fait quoi ? 10 francs français pour aller jusqu’à Niamey, quoi, alors que le bus il devait y en avoir pour beaucoup plus, quoi. Et, euh, et en fait, moi je me suis dit, bon, ben après, je reprendrai un taxi, une moto, enfin, je trouverai bien un truc pour rentrer. Enfin, moi, tu vois, je comptais faire l’aller… Enfin… je suis arrivée dans un village, y’avait rien, je suis tombée sur (d) des militaires, et je leur ai dit : ouais, mais si, je veux prendre un taxi, y’a, il doit y avoir un taxi pour rentrer et tout. Et puis, ils étaient étonnés (e). Je leur ai dit, mais si, je veux aller là-bas… Et je suis allée dans un, on est arrivés dans un village et puis y’avait rien… je dis mais attends, c’est pas possible. J’ai, j’ai cru que j’allais devoir passer la nuit là, sans rien ni… Ah ouais, sur ce coup-là (f), j’ai un peu flippé (g) quand même.
Gab : Et t’as pu communiquer un peu avec les gens, comment ça s’est passé ?
Cécile : Ben non ! Mais en fait, c’est avec les militaires parce que les militaires, eux, ils étaient de Cotonou donc ils parlaient français. Même eux, ils n’arrivaient pas à (h) parler avec la population, parce que, enfin, c’est des langues… suivant les ethnies, c’est pas les mêmes langues. Donc eux, vu que c’était des ethnies du Sud, en fait, ils comprenaient pas du tout, euh, les gens du Nord parlent vraiment pas du tout français, quoi, parce que c’est vraiment loin de tout, quoi, c’est, c’est un autre monde. Donc c’était un peu… et je suis rentrée, finalement j’ai trouvé quelqu’un qui m’a ramenée à moto, il avait peur des coupeurs, en fait il y a plein de coupeurs de route. C’est des gens, ils te violent (i), ils prennent tout ton argent…
Gab : D’accord, ouais…
Cécile : Le mec (j), il flippait sur sa moto…
Gab : Parce qu’il avait pas prévu, lui, de t’amener, il a fait le voyage exprès parce que tu…
Cécile : Voilà ! En fait, le, les militaires, eux, ils connaissaient donc ce, ce mec qui fait un peu le taxi avec sa moto, si tu veux parce que y’a pas de voitures qui passent, y’a… Vraiment c’est un peu… Donc dans ce village, si tu veux, il y a des gens qui ont… ceux qui ont des motos, et bé ils s’en servent pour faire le taxi pour les gens, quoi en fait, si tu veux, c’est un peu une entraide, quoi. Et donc, euh, donc voilà ! Ils m’ont aidée à rentrer, euh, à l’hôtel, enfin, j’étais juste venue à Malanville pour faire… sur le fleuve Niger, c’est, enfin, c’est joli, quoi, c’est beau, quoi. J’aimerais bien le faire jusqu’à Niamey, quoi, carrément (k), quoi. Mais, moi après, j’avais mon temps de compté.
Gab : Donc beaucoup d’émotion !
Cécile : Ouais, non c’était, oh, eh, pendant toute la… Puis en plus, enfin, avant, avant d’aller faire le safari, j’étais tombée sur deux Belges, là, mais c’était des boulets (l) ! Il leur arrivait toujours un truc, quoi ! Y’en a une, elle s’est fait brûler le pied, la jambe avec le pot d’échappement de la moto. On devait faire une balade dans les collines et tout… Et je me suis dit : « Oh putain (m) ! On est mal barrées ! (n) », parce qu’elle arrivait pas à avancer, quoi ! Après, elles m’ont gueulé dessus ! (o) Ouais, vous nous attendez même pas, et tout ! Je, je lui avais dit, de rester au village, ça servait à rien, de toute façon on avait deux ou trois heures dans les collines à se promener enfin, voilà ! C’était… C’était vraiment des boulets, celles-là. Et puis au bout d’un moment, elles sont, elles sont rentrées, quoi ! Elles sont allées jusqu’à Natitingou, puis jusque dans le nord, mais elles ont pas fait le safari.

Remarques de grammaire et de vocabulaire :

a) Vu que = comme (expression de la cause). Mais « vu que » est une forme plus oralisée, très utilisée.
b) Du coup = donc (expression de la conséquence). Mais « du coup » est une forme plus oralisée, très courante dans les discussions.
c) Une pirogue = un bateau traditionnel africain.
d) Tomber sur quelqu’un = rencontrer quelqu’un par hasard. L’expression est quelque peu familière.
e) Étonné = surpris.
f) Sur ce coup-là = à ce moment-là et dans ces circonstances-là. L’expression est encore assez familière.
g) Flipper = avoir peur (langage familier).
h) Arriver à = réussir à.
i) Violer = imposer par la force une relation sexuelle.
j) Le mec = l’homme (langage familier).
k) Carrément = vraiment. « Carrément » est un adverbe très utilisé à l’oral de manière familière pour dire, « vraiment », « beaucoup », « complètement ».
l) Un boulet = une charge, une personne qu’on doit supporter et qui gêne (l’origine de l’expression vient de la situation des prisonniers condamnés aux travaux forcés à qui on attachait un boulet à la cheville, au bout d’une chaîne).
m) Putain ! : à l’origine le mot désignait une prostituée. Employé comme insulte, il est TRÈS vulgaire. Mais de nos jours, il est très souvent utilisé comme exclamation, quand on est surpris, fâché, énervé, admiratif, déçu, etc., etc. ! On l’entend tout le temps, partout. Mais bon… je vous conseille plutôt de dire… allez, je l’écris : « merde ! » ou « zut ! » qui a un certain charme malgré son caractère désuet !*
n) Être mal barré = être mal parti, s’annoncer mal, être dans une mauvaise situation. « On est mal barré(e)(s) ! » est une expression assez familière, attention. Ne l’utilisez qu’avec des amis…
o) Gueuler = crier. Le verbe est assez familier. Gueuler dessus = faire des reproches.


Remarques de prononciation et habitudes de langage :

Je vous conseille vraiment de faire très attention et d’essayer de repérer toutes les caractéristiques du langage oral ici, c’est très instructif ! Merci à Cécile qui a accepté que je publie cet enregistrement pourtant réalisé à son insu - alors qu’elle ne savait pas que je l’enregistrais ! Vous comprenez donc avec cette dernière remarque le caractère d’autant plus naturel et spontané de cette interview…
Mots de liaison : On remarque ici de nombreux petits mots de liaison (euh, ben, bé (habitude du sud de la France), bon) qui sont à peine prononcés. On les devine plus qu’on les entend. J’ai essayé de les signaler tous pour vous aider à les identifier. Les utiliser un peu (mais modérément bien sûr…) vous permettra de parler un peu plus « comme un(e) Francophone » ! Par exemple, « de toute façon » : on entend presque ici « tfaçon », c’est la prononciation habituelle quand on parle vite, avec des amis.
Répétitions : des expressions comme « en fait » (qui est là pour donner une explication) ou « quoi » (en fin de phrase, pour faire une mini-conclusion) perdent leur sens d’origine et servent plutôt à ponctuer les phrases qu’à expliquer de vraies idées.
Erreurs et simplifications de la langue : Comme souvent à l’oral, Cécile et moi, nous :
- oublions les « ne » de la négation,
- disons « y’a » au lieu de « il y a » (j’ai fait le choix ici de transcrire « y’a » (forme normalement incorrecte à l’écrit) pour vous faciliter la lecture,
- disons « ouais » au lieu de « oui »,
- prononçons le « tu » comme « t’ », par exemple « t’as », « t’étais »,
- ne prononçons pas la majorité des « e muets » (en fin de mot ou à l’intérieur d’un mot) et même parfois d’autres voyelles. Cela donne par exemple « vu que c’est » prononcé « vuksé », « je sais pas » prononcé « chaipa », « je suis » prononcé « chui », « si tu veux » prononcé « stuveux ».

Quelques photos prises au Bénin :




samedi 30 mai 2009

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Cécile S.) :


Cécile est allée au Bénin !







Cécile est vétérinaire de formation, elle habite actuellement en région parisienne mais a visité beaucoup d’autres pays. Elle est en particulier allée au Bénin, et elle en parle dans cette interview.








PRÉPARATION :
Pour commencer, je vous propose de faire ce petit quizz qui vous aidera à comprendre de quels animaux parle Cécile.






DOCUMENT AUDIO :
Pour continuer, lisez ces questions pour savoir quelles informations vous devez entendre dans l’interview pour faire le quizz.


1. Pourquoi Cécile est-elle allée au Bénin ?
2. Qu’a-t-elle pensé de la « chasse aux moustiques » ?
3. À quelle occasion a-t-elle fait un safari ?
4. Pourquoi était-elle partie le 15 août ?
5. Finalement, pourquoi a-t-elle fait un safari-photo ?
6. Quel sentiment ont-ils éprouvé en voyant le buffle ?
7. Selon Cécile, quelle partie du corps des grands Calao est noire et blanche ?
8. Comment voyageaient Cécile et ses compagnes de voyage ?
9. Comment ont réagi les éléphants la première fois ?
10. Finalement, comment était ce parc pour Cécile ?


Maintenant, écoutez l’interview (3 minutes 55). Vous pouvez l’écouter plusieurs fois et faire l’exercice en même temps.








EXERCICE :
Pour chaque question, cochez la réponse correcte.






Un coucher de soleil pris en photo par Cécile :
























TRANSCRIPTION :
Et pour finir, vous pouvez lire la transcription et les remarques pour mieux comprendre l’interview.


Gab : Cécile, tu as habité au Bénin*. Où ? Quand ? Pourquoi ?
Cécile : [rires] Donc (a) je suis (b) partie (1), euh (c), pendant un an au Bénin, pour travailler, euh, dans la recherche médicale. Et, euh, donc, euh, grâce au volontariat international. Et, euh, donc voilà, pendant un an, dans un laboratoire de recherche. Donc euh, c’était très bien (2), je faisais de la soupe aux moustiques (3), euh, donc…
Gab : Hou, hou !
Cécile : [rires] C’est, euh, c’était très très amusant. Voilà (d), on partait en chasse dans la brousse (A) pour aller tr… attraper les moustiques et c’était assez sympa. Et puis, et puis, j’ai… suis quand même partie en congés (B) et j’ai fait un petit safari dans le nord du Bénin. Quelques jours, hein, seulement, mais euh, au parc, au parc de la Pendjari et c’était vraiment… on a vu des animaux, c’était vraiment bien. Donc on est… en fait (e), j’étais partie au 15 août, parce qu’il y avait une fête, il y avait (f) une fête dans un village avec euh, avec des, une fête costumée, etc., donc j’étais partie pour la-bas. Et puis au final, je suis montée jusque dans le nord, à Natitingou**, et euh, et puis là, avec euh, avec deux, deux filles belges, en fait, qui cherchaient une coéquipière (C) pour le safari, donc on est parties à trois plus un, un chauffeur-guide dans le parc de Pendjari*** et alors là, on a vu, pas mal d’animaux (D) quand même (g) hein, on a vu des buffles, donc les buffles, c’est assez impressionnant, hein, quand même ! Il y en a un (f), il s’était arrêté au milieu de la piste et il nous barrait le chemin, il nous surveillait, on savait pas si on devait avancer ou quoi (h)… [rires] Au bout d’un moment, il est reparti, tranquillement… On a vu aussi des singes, une grande famille de singes, c’était très marrant (E) aussi. Euh, on a vu, bon ben, beaucoup de gazelles, beaucoup d’oiseaux aussi, des ibis : c’est assez joli les, les ibis et puis les, les grands Calao aussi, c’est…
Gab : Qu’est-ce que c’est ?
Cécile : Un grand Calao, en fait, les Calao, tu sais, ils ont, ceux qui ont les… ils ont le bec un peu coloré et donc ils ont des grandes ailes, euh, des ailes blanches, blanc et noir, en fait ça fait un peu comme une cigogne mais… c’est pas tout à fait pareil mais c’est, ça ressemble un peu, quoi, c’est assez grand, c’est très joli quand ça s’envole. Voilà, on a vu aussi des crocodiles [rires] sur le, sur le petit fleuve. Donc aussi, c’était période d’inondation (F) donc il y a, il y a des chemins qu’on n’a pas pu… aller, parce que c’était inondé (i). Et puis, euh, donc en fait, on se mettait sur le dessus de la voiture, en fait il y avait une espèce de…
Gab : De plateau ?
Cécile : Ouais, de, de, de plateau en fait, où on pouvait se, s’assoir et prendre des photos, euh, donc c’était bien parce qu’en plus on voyait les animaux arriver de loin. Donc on a vu aussi un chacal. Et puis on a vu les éléphants : alors ça les éléphants, quand même c’était fantastique, on les a vus (4) trois fois, un troupeau d’éléphants. Il y a une fois (j), on leur a… je pense, ils ont eu peur de la voiture, donc ils sont, ils sont partis donc on n’a vu que (G) leurs, que leurs fesses, que leur derrière et, euh, et puis en fait, la dernière fois, ils, on les a vus, aperçus et puis après, ils ont retraversé la piste juste derrière la voiture et là c’était fantastique, c’est la première fois que je voyais des éléphants en vrai, avec les petits éléphanteaux derrière, c’était trop marrant. C’était vraiment, c’était joli. Voilà, c’était… on a passé deux jours dans le parc et on a terminé en se baignant sous une cascade, euh, après avoir un petit peu marché : c’était… voilà, c’était très agréable, très idyllique (H) ! [rires]
Gab : Donc de super bons souvenirs !
Cécile : De super bons souvenirs, ouais (k), ouais, ouais. Un joli coin !
Gab : Merci pour ce récit !
Cécile : Bé de rien.


Remarques sur les façons de parler :
On remarque que Cécile commence beaucoup de phrases sans les terminer complètement. Mais c’est parce qu’elle cherche un peu ses mots pour raconter son histoire et qu’elle parle assez vite aussi. C’est très habituel dans une conversation informelle.
Autres remarques :
a) Donc : Cécile commence plusieurs de ses phrases par « donc » alors qu’il n’y a pas de conséquence ici. C’est une habitude de langage : quand on commence un récit et qu’on hésite un peu, on dit souvent « donc ».
b) Je suis : c’est très fréquent à l’oral, Cécile prononce « chui » ici !
c) Euh : quand on hésite, quand on cherche ses mots, on dit « euh ».
d) Voilà : dans un récit, « voilà » indique souvent la fin d’une explication ou la conclusion d’une idée.
e) En fait : normalement (comme ici) indique qu’on explique quelque chose.
f) Il y avait / Il y en a un : ici, on entend « y’avait », « y’en a un », c’est une prononciation un peu familière mais habituelle pour « il y a », à tous les temps.
g) Quand même : normalement, « quand même » exprime une opposition et renforce souvent « mais ». Exemple : « GABFLE est un blog pour écouter des interviews mais vous pouvez quand même réviser un peu la grammaire ». Mais souvent, on utilise « quand même » comme une habitude de langage, aussi quand ce n’est pas vraiment nécessaire.
h) Ou quoi : très souvent, quand il y a un choix possible, on le dit pas « ou pas », on dit « ou quoi ». Exemple : « On va au cinéma. Tu viens avec nous ou quoi ? ». C’est un peu familier mais on l’entend souvent.
i) Il y a, il y a des chemins qu’on n’a pas pu… aller, parce que c’était inondé : la phrase est commencée d’une manière et continuée d’une autre… et c’est classique quand on raconte une histoire ! On pouvait dire : « Il y a des chemins qu’on n’a pas pu prendre » ou « Il y a des chemins où on n’a pas pu aller ».
j) Il y a une fois = forme oralisée de « une fois », « à un moment ».
k) Ouais = forme oralisée de « oui ».


Remarques de vocabulaire :
A) La brousse = ce mot désigne une région sauvage ou simplement non urbanisée dans les zones tropicales.
B) En congés = en vacances.
C) Un coéquipier / une coéquipière = un(e) partenaire.
D) Pas mal de = assez de, beaucoup de.
E) Marrant = amusant, rigolo, drôle. Mais « marrant » est un peu plus familier.
F) Une inondation = quand l’eau monte après de fortes pluies.
G) Ne… que = seulement.
H) Idyllique = comme au paradis.


Remarques de grammaire :
1) Je suis partie pendant un an au Bénin :
attention ici ! Un an, c’est long mais c’est un période terminée (« pendant » indique une période finie) DONC il faut le passé composé pour le verbe « partir » ! Ne confondez pas cette phrase avec quelque chose comme : « Cécile habitait au Bénin quand un jour, elle a visité Natitingu » : « habitait » = le contexte, la situation (à l’imparfait) et « a visité » = l’évènement ponctuel (au passé composé).
2) C’était très bien : il s’agit d’une description donc le verbe « être » est à l’imparfait.
3) Je faisais de la soupe aux moustiques : il s’agit d’une habitude passée donc le verbe est à l’imparfait. Ici, bien sûr, Cécile est ironique, elle étudiait les moustiques seulement !
4) On les a vus : au passé composé, quand le verbe est avec l’auxiliaire « avoir », normalement le participe passé n’a pas de « e » ou de « s » ; exemple : « Elle a vu les éléphants ». Mais ici, c’est une exception : le pronom direct « les » est avant le verbe ; « les » = masculin pluriel, donc « vus » = masculin pluriel. Mais si on parle des éléphantes (les femelles) : « On les a vues ».


Remarques culturelles :
* Le Bénin : ce pays d’Afrique de l’Ouest a pour capitale Porto Novo mais la ville de Cotonou est peut-être plus connue. Si vous y allez, vous pourrez parler français : c’est une des langues officielles. Il y a aussi le Fon-gbe, le Yoruba, le Bariba, le Goun-gbe, l'Aja-gbe et l'Ayizo-gbe qui ont le statut de langues nationales.
** Natitingou : cette ville dans les montagnes à proximité du parc National de la Pendjari a un petit site Internet que vous pouvez consulter.
*** Pendjari : Pour tout savoir sur le parc national de la Pendjari, visitez leur site Internet qui est très bien fait, en particulier parce qu’il y a beaucoup de photos !





Quelques photos du Bénin envoyées par Cécile :











































samedi 23 mai 2009

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Sophie) :

Sophie est allée de Nice à Cannes !



Sophie a 30 ans et habite en Touraine où elle travaille dans une école primaire. Il y a quelques temps, je l’ai interviewée à propos d’un voyage très spécial qu’elle a fait dans le sud de la France. C’était le 9 novembre 2008 mais vous allez voir que cette expérience mérite d’être présentée même si elle n’est plus d’actualité !







COMPRÉHENSION GLOBALE :

Pour commencer, je vous propose d’écouter l’interview une première fois (4 minutes 08). N'écrivez pas. Concentrez-vous sur la signification globale.









COMPRÉHENSION DÉTAILLÉE :
Pour continuer, lisez ces questions. Pendant la prochaine écoute de l’interview, vous allez chercher les réponses à ces questions.

1. Qu’a fait Sophie exactement ?
2. Ce jour-là, quel temps faisait-il dans le Sud ?
3. Ce jour-là, quel temps faisait-il dans la région de Sophie ?
4. Qu’est-ce qui était très chouette dans le Sud ?
5. Où a eu un peu mal Sophie ?
6. Quels étaient les sentiments de Sophie avant de commencer ?
7. En combien de temps a-t-elle fini ?
8. Qu’a-t-elle pensé de son résultat ?
9. Qu’est-ce qui était particulièrement bien dans l’organisation ?
10. Que faut-il pour préparer ce type de course ?
11. Est-ce que Sophie a déjà programmé une autre course de ce type ?
12. Finalement, est-ce que Sophie refera un jour une course de ce type ?



Maintenant, vous allez écouter une autre fois le document audio. Vous pouvez faire l’exercice en même temps.






EXERCICE :
Pour chaque question, cochez la réponse correcte.










TRANSCRIPTION :
Après l’exercice, lisez la transcription et les remarques pour mieux comprendre.


Gab : Bon, Sophie, tu es super sportive et il y a quelques mois tu as fait une grosse grosse course. Tu pourrais raconter ?
Sophie : Donc j’ai fait mon premier marathon, euh, le marathon Nice-Cannes, donc euh, le parcours entre Nice et Cannes. Un marathon, c’est euh, 42 kilomètres et des poussières (1), euh, donc c’était le 9 novembre, sous un soleil radieux (2), il faisait un temps magnifique, alors que… en Touraine il pleuvait à verse (3). Euh, donc le parcours (4) était, euh, longeait (5) la mer, donc c’était, euh, c’était magnifique, c’était très très chouette (6). Et puis, il y avait beaucoup de public pour nous encourager, donc j’ai passé 42 kilomètres, euh, bien, avec des bonnes sensations, un petit peu mal aux cuisses à la fin, mais euh, vraiment très très agréable. Enfin, je m’étais un petit… un petit peu beaucoup (7) entraînée…
Gab : Oui, plutôt beaucoup !
Sophie : Et, euh, et j’ai… j’appréhendais (8), j’appréhendais quand même puisque j’ai fait, euh… en entraînement, j’ai couru maximum 2 heures et demie, donc au bout de deux heures et demie de course, on se dit on est dans l’inconnu, on n’a jamais essayé, on, enfin, on n’a jamais fait ça. Donc, euh, voilà, j’ai mis 4 heures 11, je crois et j’étais contente de mon, de mon, de ma performance, enfin pour moi. Et puis, euh, voilà, donc c’était une super organisation, du public, euh, plein d’encouragements (9).
Gab : Et il y avait du ravitaillement (10), justement, sur le trajet ?
Sophie : Oui, tous les 5 kilomètres, euh, donc du ravitaillement : des boissons, à manger. Non, tout était très bien organisé, il y avait même des toilettes, parce que c’est un problème quand on court ! [rires]
Gab : Oui, 42 kilomètres sans aller aux toilettes !
Sophie : Surtout en buvant pas mal (11) ! Donc euh, c’était super bien ! Une super expérience ! Donc à renouveler, à renouveler dès que possible ! On verra, sur un prochain marathon ou un trail, ou une course d’orientation…
Gab : Donc tu te prépares pour un prochain marathon, déjà ?
Sophie : Euh, peut-être, pour l’instant, j’ai un peu mis, euh, l’entraînement entre parenthèses (12) parce que ça prend beaucoup de temps, enfin il faut minimum trois entraînements par semaine avec quand même des grosses sorties de 1 heure et demie – deux heures à prévoir donc ça fait beaucoup de… il faudrait arrêter de travailler, c’est pas possible ! Donc, donc, euh ben on verra bien pour une prochaine. Mais ça sera pas le premier, je pense, enfin pas le dernier, enfin le premier mais pas le dernier, on peut dire ça comme ça !
Gab : D’accord, ben très bien, merci !
Sophie : De rien !


Remarques sur le vocabulaire :

1) Et des poussières =
et un peu plus.
2) Radieux = très fort, qui brille fort (quand on parle du soleil) mais radieux signifie aussi « très heureux » quand on parle de quelqu’un à un moment donné.
3) Il pleuvait à verse = il pleuvait très fort.
4) Le parcours = le chemin pour aller d’un point à un autre.
5) Longer = allez le long de quelque chose, aller en suivant le bord de quelque chose.
6) Chouette = sympa.
7) Un petit peu beaucoup : c’est une façon de parler, Sophie s’est beaucoup entraînée !
8) Appréhender = (ici) avoir peur, s’inquiéter par avance.
9) Plein d’ / Plein de = (un peu familier ici) beaucoup de.
10) Le ravitaillement = (lors d’une course) l’alimentation et les boissons fournies par des organisateurs.
11) Pas mal = (ici) beaucoup.
12) J’ai un peu mis, euh, l’entraînement entre parenthèses = j’ai provisoirement arrêté l’entraînement.

L'équipe avec laquelle Sophie s'est préparée :













Des photos de la côte d'Azur dont une vue de satellite qui montre le trajet de la course :






samedi 16 mai 2009

DOCUMENT ECRIT POUR LE NIVEAU A2 (Jeanne) :

L’e-mail de Jeanne.




Voici un petit document pour travailler sur les e-mails que j’ai obtenu grâce à Jeanne. Jeanne a une trentaine d’années, elle est née en Lettonie, à Riga, mais elle habite à Barcelone, en Espagne depuis longtemps. Elle parle couramment français parce qu’elle est prof de français.


Photo de Jeanne à Orléans devant la statue d'une autre Jeanne, très célèbre, Jeanne d'Arc !



DOCUMENT ÉCRIT :
Lisez l’e-mail.

















Pour voir l'e-mail en plus gros, cliquez ici (une nouvelle fenêtre va s'ouvrir).




EXERCICE :
Choisissez la réponse correcte.


lundi 11 mai 2009

DOCUMENT ECRIT pour le niveau B1 (Patricia et Christian) :

Patricia et Christian s’installent à Soria !



Patricia et Christian changent de vie... Ils m’ont envoyé un e-mail où ils racontent leur déménagement.






LE DÉBUT DE L’HISTOIRE SI VOUS NE LA CONNAISSEZ PAS :

Tout d’abord, si vous n’avez pas écouté leur précédente interview, où ils expliquent pourquoi ils déménagent, vous pouvez l’écouter ici :





Vous pouvez aussi faire les activités de niveau A2 (mais pas trop faciles…) : pour cela, cliquez ici.





Une panda comme celle de Patricia et Christian.





LA SUITE DE L'HISTOIRE :

LE TEXTE DE L’E-MAIL :
Voici une image de l’e-mail de Patricia et Christian. Lisez rapidement cet e-mail une première fois (sans chercher à tout comprendre) puis faites les exercices de compréhension globale.







Information : C’est moi qui ai rajouté les numéros qui correspondent aux remarques que vous pourrez regarder après avoir fait les exercices.






Et pour pouvoir l'e-mail en plus gros, cliquez ici (une autre fenêtre va s'ouvrir).





COMPRÉHENSION GLOBALE :
Imaginons que le jour-même, je parle de cet e-mail à d’autres amis. Que vais-je leur dire ? Faites une première lecture rapide de l’e-mail, pour comprendre le sens global. Puis complétez les phrases avec la réponse correcte.








COMPRÉHENSION DÉTAILLEE :

Et maintenant, répondez aux questions suivantes pour vérifier que vous avez bien compris l’e-mail.





VOCABULAIRE :
Est-ce que vous comprenez bien les mots et expressions utilisés ici ? Faites ce quizz pour vérifier. Vous n’avez pas forcément besoin de votre dictionnaire : le contexte d’utilisation des mots va beaucoup vous aider. N’oubliez pas : « comprendre », c’est toujours un peu « deviner »… ;-)






REMARQUES COMPLÉMENTAIRES :

Pour commencer, quelques indications générales de vocabulaire :

- Déménager = changer de logement.
- Emménager = arriver dans un nouveau logement, s’y installer.
- Aménager un logement = l’organiser, le meubler, etc.

- Un propriétaire = celui qui possède (qui a) un logement et qui le loue.
- Un locataire = celui qui loue (et qui occupe) un logement.

- Louer = ce que fait le propriétaire. Exemple : Le propriétaire loue un charmant appartement au locataire.
- Louer = ce que fait le locataire, aussi ! Exemple : Le locataire loue un charmant appartement au propriétaire.
- Le loyer = la somme d’argent que l’on donne chaque mois au propriétaire d’un logement.
- La location = le fait de louer (un vélo, une voiture une maison…).



Et ensuite, des explications de grammaire et de vocabulaire :

1) Buenas tardes : c’est la façon de dire bonjour en espagnol l’après-midi. Mais en français, cela n’existe pas : on dit « Bonjour » à ce moment-là de la journée. « Bonne après-midi » existe mais pour souhaiter une bonne après-midi, au début de l’après-midi, quand on quitte quelqu’un. De la même manière, le matin, on dit « Bonjour » pour saluer, quand on arrive, ou quand on rencontre quelqu’un et « Bonne journée » quand on quitte quelqu’un pour lui souhaiter de passer de bons moments pendant la journée qui commence. Et le soir, on dit « Bonsoir » quand on arrive, ou quand on rencontre quelqu’un et on dit « Bonne soirée » quand on quitte quelqu’un pour lui souhaiter de passer un bon moment le soir.
2) Tout s’est enchaîné = tout s’est passé très vite.
3) Finalisation des cartons = on a fini complètement les cartons, on a terminé l’emballage des cartons. Dans cet e-mail, Patricia a fait le choix de ne pas tout rédiger, de ne pas tout écriture. C’est pour aller un peu plus vite, comme dans les télégrammes autrefois. Mais d’habitude, dans un e-mail pour donner des nouvelles, on préfère des verbes conjugués.
4) Le bout = (ici) la fin.
5) L’état des lieux = dans une situation de location de logement, on distingue l’état des lieux d’entrée et l’état des lieux de sortie. Quand on arrive, le propriétaire (ou l’agent immobilier) va inspecter le logement pour voir s’il n’y a pas de problèmes. Comme ça, s’il y a des problèmes, le nouveau locataire n’en sera pas déclaré responsable. Et quand on part, il y a l’état des lieux de sortie : s’il y a des choses cassées, endommagées, le propriétaire peut demander au locataire de les payer. Mais en général, s’il y a des choses endommagées, le propriétaire ne rend pas toute la caution (l’argent donné comme garantie).
6) Panneaux de stationnement interdit loués : Patricia et Christian habitaient dans une petite rue de Tours donc ils ont loué des objets pour interdire aux autres voitures de se garer devant leur porte d’entrée le jour du déménagement. En général, quand on emménage ou déménage, il faut d’ailleurs faire une déclaration officielle à la mairie.
7) À cause de : expression de la cause. Mais « à cause de » a un sens négatif. Son synonyme « grâce à » a un sens positif. Et leur synonyme « en raison de » est neutre. Après ces 3 expressions, il y a un nom. Pour travailler l’expression de la cause (et de la conséquence), consultez le site espagnol (!) Les pages du FLE.

8) L’appart = l’appartement (on dit plus souvent « l’appart » que « l’appartement ».
9) Un verre de Monbazillac = le Monbazillac est un vin blanc doux du Sud-ouest de la France (juste à côté de la petite ville de Bergerac).
10) Dépôt des clés = on a laissé les clés.
11) Nous sommes très contents que le déménagement soit fini : après « être content que » (comme après « être triste que », « être déçu que » (et après tous les adjectifs de sentiments), on met le subjonctif. Pour travailler le subjonctif, consultez le site Polarfle.
12) Déballer = sortir des cartons, sortir des paquets.
13) Se retourner = normalement, « se retourner » = faire demi-tour, ou regarder derrière, mais ici = s’adapter à des circonstances nouvelles.
14) D’ores et déjà = dès maintenant, dès aujourd’hui.

Vous pouvez trouver les remarques complémentaires de grammaire et vocabulaire en format PDF (quand la page s'ouvre, cliquez sur "téléchargez le fichier") !