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2025/12/28

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Louis-Marie, Julien, Arnaud) :

3 cousins parlent de Noël !



Louis-Marie, Julien, Arnaud





En France, certaines familles fêtent Noël le 24 décembre au soir. D’autres font la fête le 25 dans la journée. La famille de Louis-Marie, Julien, et Arnaud se retrouve le 25 décembre. Et cette famille, c'est ma famille ! ☺ Il y a quelques années, trois de mes trois cousins (24, 23 et 21 ans à l'époque), qui habitent dans le Sud-ouest de la France, me parlaient des souvenirs qu’ils avaient des Noëls de notre enfance.



DOCUMENT AUDIO (2 minutes 32) :

Tout d’abord, je vous propose d’écouter l'interview une première fois, sans faire l’exercice, pour comprendre globalement de quoi ils parlent.




Puis, avant d’écouter de nouveau l’interview, vous pouvez lire ces questions qui vous indiquent quelles informations vous allez devoir trouver.

1/ Combien de personnes étaient présentes pour Noël quand ils étaient enfants ?
2/ Comment était l’ambiance ?
3/ De quoi est-ce que c’était l’occasion ?
4/ Qu’est-ce que leur grand-père leur avait appris ?
5/ Qu’est-ce qui était particulièrement sympa pour Arnaud et Louis-Marie ?
6/ Combien de cousins étaient présents, dans leur enfance ?
7/ Que disent-ils sur les Noëls de maintenant ?
8/ Quand est-ce qu’on buvait « du vin de noix » ?
9/ Quels types de jeux aimaient les 3 cousins ?
10/ Quand est-ce qu’ils avaient joué dans la neige ?


Écoutez ensuite de nouveau l’interview. Vous pouvez faire l’exercice ci-dessous en même temps.




EXERCICE :
Et maintenant, pour chaque question, choisissez la réponse correcte.



























TRANSCRIPTION :
Lisez enfin la transcription de l’interview et les remarques pour mieux comprendre comment les 3 garçons s’expriment.


Gabrielle : Ça se passait (A) comment, euh, les Noëls quand vous étiez (A) enfants ?
Julien : Eh bé (a) alors (b), du coup (c) on était donc une grande famille donc une bonne trentaine de personnes et donc du coup tous les cousins et cousines se réunissaient (1). C’était, euh, très très joyeux. Du coup, bé du coup, c’était l’opp… l’occasion de, de tous se réunir, passer une bonne journée, surtout vraiment se réunir (1).
Gabrielle : S’amuser.
Julien : Voilà (d), ouais (e). Donc… Et puis voilà et puis aussi, comment dire ? Se remémorer (2) toutes les bonnes blagues (3) de notre grand-père que notre grand cousin Thomas avait bien, avait bien retenues (2) !
Julien : Voilà ! Après, je sais pas (B), peut-être que… les cousins ont aussi des idées ?
Gabrielle : Arnaud ? Quels souvenirs t’as (f) des Noëls quand t’étais (f) enfant ?
Arnaud : Une table assez grande !
Gabrielle : Ouais, c’est vrai !
Arnaud : Non, après (g), c’est sympa le moment où on va tous aux cadeaux, quoi (h) ! Ça, ça m’a marqué (4) !
Louis-Marie : Où on mange, où on mange, je dirais, le plus vite possible pour pouvoir aller dépiauter (5) les cadeaux à une vitesse phénoménale (6) !
Arnaud : 14 cousins qui, qui y vont…
Gabrielle : Qui prennent d’assaut (7) les cadeaux !
Arnaud : C’est ça, quoi !
Gabrielle : Donc voilà, c’était bien ?
Arnaud : C’était bien !
Louis-Marie : Oh ben, ma foi !
Arnaud : C’était bien. Maintenant, ça a changé (C). Et ouais, maintenant de 14, on est passés à 8 cette année, chacun fait sa vie et…
Gabrielle : C’est un peu différent…
Arnaud : C’est différent, oui !
Julien : Moi j’ai des petites idées sur ce qu’on (D) mangeait ! Le repas typique de Noël*, avec les haricots blancs et le mouton, en entrée le taboulé**. [Gabrielle : C’est vrai !] Le vin de noix*** à l’apéritif. [Gabrielle : C’est clair, c’est clair !] Et voilà, donc du coup, c’était le repas de fête, sans oublier, bien sûr, les huîtres**** et le foie gras***** ! Je dis ça un peu dans le désordre mais… comme ça me vient ! Voilà, voilà ! C’était souvent l’occasion aussi d’aller faire un tour dehors (8) aussi. Donc souvent on jouait au ballon, ou, ou plein d’autres bêtises (9) comme faire la mobylette et se foncer dedans (10) !
Arnaud : Ou même descendre des côtes enneigées (11) avec un sac en plastique. C’était le Noël il y a trois ans, je crois, ou 4 ans.
Gabrielle : C’est plus récent.
Arnaud : Ça, c’est plus récent
Louis-Marie : Euh…
Gabrielle : Voilà, quoi !
Louis-Marie : Voilà ! En gros (12), c’était, ça, Noël !
Gabrielle : Merci !
Louis-Marie : De rien !

Remarques de grammaire :
A) Se passait / étiez : beaucoup de verbes ici sont à l’imparfait. Les 3 cousins racontent des souvenirs. Comme ils parlent de situations passées, ou d’habitudes passées, on utilise l’imparfait. Mais quand on parle d’une action passée, on utilise le passé composé.
B) Je sais pas : la forme correcte est « je ne sais pas ». Mais oublier le « ne » à l’oral est une erreur très souvent faite par toutes les personnes francophones !
C) Ça a changé : ici, le verbe est au passé composé. Ce n’est pas vraiment une action ponctuelle passée mais l’idée d’un changement. Quand on parle de quelque chose qui a changé, on utilise le passé composé. Exemple : « Quand ils étaient enfants, ils passaient le réveillon du 31 décembre avec leurs parents. Mais l’an dernier, ils ont passé le réveillon avec leurs amis ! ».
D) Ce qu’ / ce que = « la chose que », « les choses que ». Et « ce qui » et « ce dont » existent aussi ! Exemple : « Qu’est-ce qu’il fait ? --> Je ne sais pas ce qu’il fait. »

Remarques de vocabulaire :
1) Se réunir = se retrouver en groupe pour être ensemble. « Une réunion » = un regroupement de personnes pour discuter de quelque chose. On dit aussi « une réunion de famille ».
2) Se remémorer = retenir = « se rappeler », « se souvenir », ou plutôt ici « ne pas oublier ». Julien veut surtout dire qu’ils n’avaient pas oublié ces blagues, qu’ils ont fait ces blagues !
3) Une blague = une histoire drôle, une histoire comique. Mais c’est aussi (comme ici) une situation comique pour piéger d’autres personnes, par exemple, mettre du sel à la place du sucre dans le sucrier !
4) « Ça m’a marqué ! » --> « Marquer » = (ici) faire une impression forte qu’on n’oublie pas.
5) Dépiauter : ce verbe n’est pas très utilisé en français. Louis-Marie veut dire « déballer les cadeaux », « ouvrir les cadeaux ».
6) Phénoménale = extraordinaire, très grande.
7) Prendre d’assaut = attaquer. C’est bien sûr ironique ici
8) Dehors = à l’extérieur. Et « dedans » = à l’intérieur.
9) Des bêtises = des actions pas très raisonnables, qui énervent les adultes en général !
10) Se foncer dedans = avoir un petit accident.
11) Enneigées = couvertes de neige.
12) En gros = « globalement », « sans entrer dans les détails ».

Remarques sur la prononciation et les habitudes de langage :
a) Eh bé :
ça vient de « Eh bien ». « Eh bé » est plutôt une manière de parler du Sud de la France. On dit « Eh bé » quand on commence une explication. Dans d’autres régions francophones, on dit plutôt « Eh ben ».
b) Alors : normalement, on dit « alors » pour présenter une conséquence (un peu comme « donc ». Mais ici, « alors » est utilisé pour commencer une explication. « Eh bé alors » est presque une expression fixe pour commencer à expliquer quelque chose.
c) Du coup : normalement, c’est une expression non-standard utilisée à l’oral pour dire « donc ». Mais ici, il n’y a pas vraiment de conséquence. C’est une habitude de langage qui montre aussi qu’une explication commence.
d) Voilà : souvent, « voilà » est utilisé quand on donne quelque chose (« Voilà un cadeau pour toi » = « Voici un cadeau pour toi ») ou quand on présente une histoire (« Voilà comment ça s’est passé : … »). Mais ici, « Voilà ! » signifie « C’est ça » ou « Exactement ». On utilise aussi « Voilà ! » quand on a fini de raconter une histoire (« Voilà ! C’est tout… »). Il y a donc beaucoup d’utilisations du mot « Voilà » !
e) Ouais : c’est la forme familière (non-standard) de « oui ».
f) T’as / t’étais : les formes "oofoicielles" sont « tu as », « tu étais ». Mais à l’oral, on prend des libertés ! Par contre, « J’ai » et « J’étais » sont les formes correctes et les formes « Je ai » ou « Je étais » ne sont PAS correctes et ne sont PAS utilisées.
g) (Non) après : c’est bizarre mais ici, « après » veut dire « et aussi ». Mais c’est une utilisation assez familière.
h) …quoi ! : souvent, à la fin d’une exclamation, on met « … quoi ! ». Mais ça n’a pas vraiment de signification, c’est juste une habitude.


Remarques culturelles :
*Le repas typique de Noël : enfin, c’est un repas typique dans leur famille. Les menus traditionnels français sont différents en fonction des familles et des régions. La majorité des familles a l’habitude de manger de la dinde ou du chapon (un poulet très gras).
** Le taboulé : ce n’est pas du tout traditionnel en France. Mais c’est une habitude de la grand-mère des 3 cousins de cuisiner cette spécialité qui vient à l’origine du Liban, de Turquie, ou d’Afrique du Nord.
*** Le vin de noix : c’est une spécialité très appréciée dans le Sud-Ouest de la France. On laisse des noix vertes dans du vin pendant plusieurs semaines, on ajoute de l’alcool, du sucre. Et on obtient cette boisson qu’on boit en apéritif, avant de commencer le repas.
**** Les huîtres : C’est un fruit de mer, très typique pour les fêtes de fin d’année, et pas seulement dans la famille des trois cousins.
***** Le foie gras : c’est une spécialité à l’origine du Sud-ouest mais mangé dans toutes les régions de France pour Noël. C’est un organe du canard ou de l’oie (le foie), très gras (pas diététique !), qu’on cuisine d’une façon spéciale et qu’on mange sur du pain grillé.


Pour comprendre plus vite, voici du foie gras et des huîtres :













© GABFLE 30.12.2009, mise à jour : 28.12.2025

2009/09/29

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B2 (Arnaud) :


La rentrée d’Arnaud !




En septembre, c’est en France la rentrée scolaire mais aussi le début de la récolte du raisin. Arnaud a 20 ans et le vin, il connaît cela très bien ! Mais pourquoi ? Écoutez son interview, vous comprendrez tout !










PRÉPARATION AVANT D’ÉCOUTER :
Tout d’abord, je vous propose de faire cet exercice de vocabulaire sur l’univers du vin qui vous aidera à mieux comprendre l’interview d’Arnaud
.










DOCUMENT AUDIO (2 minutes 39) :
Maintenant, écoutez l'interview une première fois pour comprendre globalement de quoi parle Arnaud.





Puis, avant d’écouter de nouveau l’interview, vous pouvez lire ces questions qui vous indiquent quelles informations vous allez devoir trouver.

1. Quel diplôme prépare Arnaud ?
2. Où est-ce qu’il fait son stage ?
3. Pour la partie « production », que doit faire Arnaud ?
4. La « vinification », qu’est-ce que c’est ?
5. Qu’a-t-il aussi dû faire pendant son stage ?
6. Quel est le titre exact du diplôme d’Arnaud ?
7. Qu’est-ce qui n’est pas payé à Arnaud ?
8. Quelle rémunération reçoit Arnaud ?
9. Que pense-t-il de sa rémunération ?
10. En stage, combien d’heures fait-il par semaine ?
11. À l’école, combien d’heures fait-il par semaine ?
12. Quel point négatif voit-il à sa formation ?


Écoutez ensuite de nouveau l’interview. Vous pouvez faire l’exercice ci-dessous en même temps.










EXERCICE :
Et pour chaque question, choisissez la réponse correcte.







































TRANSCRIPTION :
Lisez enfin la transcription de l’interview et les remarques pour mieux comprendre comment Arnaud s'exprime.


Gabrielle : Tiens, Arnaud tu pourrais nous expliquer ce que* tu fais dans la vie (a) ?
Arnaud : Ce que (1) je fais dans la vie ? Donc c’est un stage, enfin**, c’est un stage, c’est un BTS (A), un Brevet de Technicien Supérieur agricole, donc par apprentissage. Donc voilà, donc c’est, c’est une alternance de deux semaines, je travaille chez un patron à Saussignac, une petite ville de la Dordogne (B) et, euh, c’est une exploitation viticole donc je fais un peu de commerce, de production, la partie production, donc tout ce qui est* l’entretien de la vigne et un peu de chai, donc la vinification, l’élaboration du vin. Et ensuite j’ai été envoyé quelquefois par mon patron pour aller vendre, enfin pour aller prospecter des cavistes (b).
Gabrielle : D’accord, rechercher des clients, donc.
Arnaud : Rechercher des clients, voilà, pour vendre le vin. Donc, euh, du coup, euh, pendant les deux autres semaines du mois, je suis en cours, je fais mes 35 heures syndicales (C). On est payés pour aller en cours en fait, voilà. Et donc voilà, on va être formés pour être des « commercials », enfin, des commerciaux (2) !
Gabrielle : D’ailleurs ! C’est vrai.
Arnaud : Des commerciaux purs, et puis…
Gabrielle : Donc c’est un BTS commerce et… vinification ? C’est quoi l’intitulé ?
Arnaud : C’est « boissons, vins et spiritueux (c) ». [Ah ouais…] Technico-commercial.
Gabrielle : D’accord, tout ce qui concerne les bonnes choses à boire. Et tu disais, tu es*** rémunéré (d) en fait ?
Arnaud : Je suis rémunéré… je parle de mon salaire ?
Gabrielle : Comme tu veux !
Arnaud : On est rémunérés selon l’âge, c’est-à-dire : plus on est âgé, plus on est payé. Plus on fait d’heures, plus on est payé.
Gabrielle : Aussi.
Arnaud : Par contre (e) les heures sup (f) ne sont pas payées…
Gabrielle : Dommage.
Arnaud : Et donc voilà, on est rémunéré, je suis rémunéré 800 euros par mois, pour 40 heures de boulot (g), ce qui est intéressant pour… pour être à mi-temps.
Gabrielle : Ouais, ouais. 40 heures de boulot par ?...
Arnaud : Pour deux semaines, [pour deux semaines] et après, à l’école c’est 35 heures.[D’accord] C’est assez précis, c’est…
Gabrielle : Et c’est bien ? Tu aimes bien ? Qu’est-ce que tu en penses, de tout ça ?
Arnaud : Oui, c’est, c’est intéressant. Bon, c’est beaucoup de boulot. La première année, bon, c’est assez cool, mais la deuxième année, c’est… 3 projets à faire, un rapport de stage, euh, plus le travail à l’entreprise, à l’école, les examens, donc ça va être intense, là ! Une année, très intense, là, qui, qui s’annonce.
Gabrielle : Oui, parce que là, tu vas rentrer en deuxième année.
Arnaud : Voilà.
Gabrielle : Ouais, ouais. Bon courage, alors !
Arnaud : Eh bé**** merci beaucoup, il en faudra (3) !

Remarques de grammaire :
1) Ce que : « Qu’est-ce que … » : s’utilise dans les questions ou les exclamations de surprise. Exemples : « Qu’est-ce que tu bois ? » (je demande) et « Qu’est-ce que tu bois ! » (je trouve que tu bois beaucoup). Mais « ce que » s’utilise dans les autres phrases, en début ou après un autre verbe introducteur. Exemples : « Ce que je préfère, c’est le bordeaux », « Il ne sait pas ce qu’il veut ».
2) Des « commercials », enfin, des commerciaux : le pluriel correct est en effet « commerciaux », Arnaud a vite réalisé sa confusion. Vous voyez, même les Français s’y perdent, dans tous ces cas particuliers, donc pas d’inquiétude si vous avez des doute sur un féminin ou un pluriel. ;-)
Mais pour rendre tout ça plus clair, notez tout de même que tous les noms en « -al » se terminent en « -aux » (journal à journaux par exemple) sauf ceux de la liste suivante : « bal, carnaval, chacal, festival, récital, régal, cal » qui prennent un « -s » au pluriel pour se transformer en « –als » au pluriel : un bal à des bals.
3) Il en faudra = il faudra du courage. « En » reprend (et évite de répéter) un groupe de mots commençant par « de », « d’ », « du », « de la », « de l’ », « des ». Exemple : « Parlez du blog Gabfle à vos amis, parlez-en beaucoup ! ».

Remarques de vocabulaire :
a) Tu pourrais nous expliquer ce que tu fais dans la vie ? = Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? = Tu travailles ou tu es étudiant(e) ?
b) Des cavistes = (ici) des marchands de vin.
c) Des spiritueux = des boissons fortes en alcool.
d) Tu es rémunéré = tu es payé.
e) Par contre = une forme à utiliser à l’orale. A l’écrit, « en revanche » est jugé plus corrects.
f) Les heures sup = les heures supplémentaires.
g) Le boulot = le travail en français familier.

Remarques culturelles :
A) Le BTS : cette formation dure deux ans et se prépare souvent dans des lycées offrant une formation post-baccalauréat. Il y a des BTS dans de nombreux domaines (agriculture, secrétariat, comptabilité, santé, électricité, etc.).
B) La Dordogne : c’est un département du Sud-ouest de la France, à l’est de la Gironde et de Bordeaux. La Dordogne correspond à la région historique du Périgord : c’est un département connu pour la ville de Sarlat, celle de Périgueux, les grottes de Lascaux, le site des Eyzies etc. etc. ! Vous pouvez visiter ici le site Internet du comité du tourisme de la Dordogne.


C) 35 heures syndicales : c’est une expression pour désigner le temps de travail hebdomadaire règlementaire. La majorité des Français travaillent 35 heures par semaine mais dans la réalité, certaines professions ont un régime spécial (39 ou 40 heures par semaine).

Remarques sur la prononciation et les habitudes de langage :
* Ce que / Ce qui : ces structures sont très souvent prononcées « skeu », « ski » ! (Tout ce qui est = tout ce qui concerne le… / la… / les…).
** Enfin : pour rectifier une information, on l’annonce souvent par « enfin », souvent presque prononcé « ‘fin » !
*** Tu es : ici, j’ai prononcé « t’es ». Cette simplification (devant une voyelle) peut s’utiliser à l’oral mais pas à l’écrit. En revanche, il est obligatoire de dire ET d’écrire « j’ » devant une voyelle.
**** Eh bé = une habitude du Sud de la France pour dire « Eh bien ». Dans d’autres régions, on dira plutôt « Eh ben ».